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Je vais essayer de lister toutes les arnaques ou tentatives d'arnaques auxquelles j'ai eu à faire face en tant qu'artiste, en espérant éviter aux autres artistes les mêmes désagréments, ou en tout cas les alerter.
Très certainement. Mais plus par bêtise que par envie de nuire.
J'ai pour la 2ème année consécutive, participé à une expo originale : des toiles de 2m x 1m50 sur un thème imposé, et exposées en plein air, dans le ciel des
rues de la ville de Carpentras (Vaucluse), durant les 2 mois d'été. Ainsi, une fois par an j'abandonne mes encres pour me frotter à un exercice tout autre, et ce challenge
m'intéresse.
En fin d'été, les 20 meilleures toiles sont conservées pour être exposées dans une salle au regard du public local. Jusque là, il n'y a rien à redire, si ce
n'est de regretter que les organisateurs considèrent sans doute que les artistes roulent sur l'or et qu'il n'est pas utile de les aider à vendre leurs oeuvres. A l'issue de cette expo, fin 2010,
on nous a invité à offrir notre toile à une association qui s'occupe de personnes handicapées. Naïvement, j'ai cru qu'on nous demandait de faire un acte charitable, mais au regard de ce qui s'est
passé par la suite, je crains qu'en nous faisant cette proposition, ces personnes aient pensé "nous débarrasser d'une toile encombrante" ! ! ! HALLUCINANT ! ! !
En effet, à l'occasion de la journée du handicap, une vente aux enchères de ces toiles a eu lieu au profit de cette association. Effectuant déja plusieurs dons
par an, j'avais proposé de n'offrir que 50 % du produit de la vente. Je pensais en effet, compte tenu du classement que j'avais obtenu, du format, et de ma cote à Akoun et Drouot que ma toile,
comme les autres d'ailleurs, se vendrait au delà de 1000 €.
Il me fallut d'abord 2 mois1/2 de relances pour connaître le montant de la vente. Aucune parution des résultats de cette opération sur aucun site des
participants (organisateurs de l'expo, association, office du tourisme, mairie, huissier). Et quelle ne fut pas ma surprise, quand on m'annonça que toutes les toiles, sans aucun avis des
artistes, et sans tenir compte de leur cote dans le marché de l'art ou de leur notoriété, avait été mises à prix à . . . .devinez . . . 80 €!!!.Je n'en revenais pas ! Dans la foulée, je reçus une lettre m'informant qur
ma toile,( je le rappelle : 2m x 1,5m !) avait été vendue 100 €, mais pas de chèque me reversant la moitié, pas de déclaration de don avec référence à la loi fiscale. Bref, un total mépris !!!
Inutile de dire que mon mécontentement a sûrement été entendu, faute d'être compris, car je l'ai fait entendre à tous les intervenants.
Je trouve que ce comportement est d'un mépris incommensurable, non seulement à l'égard des artistes, mais des éventuels généreux donnateurs qui acceptent
d'acquérir une oeuvre à un bon prix, voulant faire acte charitable, et non pas comme on le leur donne à penser, une croûte à 80 ou 100 €. Mépris également pour les handicapés bénéficiaires qui ne
pourront, faute de recettes importantes , bénéficier d'actions d'envergure.
Etre aussi incompétente et méprisante que cette présidente d'association est stupéfiant !
Que dire de plus ? Amis artistes, si vous participez à l'exposition "Les Papillons de Carpentras", n'en attendez rien, ni de vendre votre toile, car cela ne fait
pas partie du projet des organisateurs, ni d'améliorer votre cote en offrant votre toile à l'Association "Tous ensemble oeuvrons avec les personnes handicapées". A ce propos, je viens de
recevoir, comme tous les exposants, une proposition d'offrir ma toile "SANS CONDITION" à cette association. Vous retrouverez cette formule
sur le site des Papillons de Carpentras.
La générosité a ses limites ! entr'autre la malhonnêteté de certains partenaires.
Qui n'a pas été invité à exposer dans un restaurant ou un vignoble, entre autre ?
Pendant des années, je me suis contentée de visiter au cours de l'été tous les vignobles ou presque du petit recueil "Art et Vin". Certes, je ne venais pas en acheteur du vin, et très souvent
j'ai pu constater le désintérêt du vigneron, pour ne pas dire son mépris pour l'artiste et son travail.
Ainsi, lors de ces visites je suis un jour arrivée dans un vignoble qui semblait désert. Après avoir longuement cherché et frappé à toutes les portes, quelqu'un a bien voulu me répondre et
m'ouvrir le local d'exposition qui était scrupuleusement fermé à clés. Il s'agissait en fait de la cave en sous-sol. Les tableaux étaient accrochés n'importe comment entre et au dessus d'énormes
tonneaux. Il y régnait un froid glacial qui ne donnait pas envie de s'éterniser à admirer les oeuvres de l'artiste.
Une autre fois, ayant vu en bord de route le panneau "Art et Vin", je m'avançais vers le domaine. La porte était ouverte, une grande porte de garage. Là, des personnes étaient à l'oeuvre et quand
je demandais à voir l'exposition, on m'indiqua un espace quelques marches plus haut. Hélas, je n'ai vu que des montagnes de cartons de bouteilles de vin derrière lesquels se trouvaient
certainement les tableaux. Un bel exemple de total mépris.
Malgré cela,n'ayant que peu d'expositions prévues,je me suis décidée cette année à postuler pour une participation à "Art et Vin". Un vignoble semblait
emballé à l'idée de recevoir mes oeuvres, et malgré la mauvaise disposition de la salle ( le couloir qui mène aux bureaux ), j'ai accepté l'invitation.
Avant toute chose, et dans le cadre d'une collaboration à venir, j'essayais pendant des mois de rencontrer le propriétaire des lieux. Pas de temps à m'accorder ! Je n'ai découvert le visage
du propriétaite que le jour du vernissage. Jusque là je ne savais même pas chez qui j'allais exposer ! et le contrat entre nous, que j'avais signée avec sa chargée de relations tenait en 4 lignes
: " Le Domaine de Château .... met gracieusement à disposition de l'artiste M.B sa galerie d'exposition (couloir) pour l'exposition de ses toiles pour la période du 1er juillet au 31 août 2009 à
l'occasion de la manifestation "Art et Vin " . . . . En contrepartie, Mme M.B offrira une toile de son choix au Domaine Château . . ."
En fait le 1er juillet, toujours pas le temps de s'occupper de moi, le vernissage était fixé au 10 juillet. Arrivée au 08/07, je n'avais toujours pas confirmation de la date qui, en fait, a été
repoussée au 23. J'ai donc accroché mes toiles le 22 précipitamment et après avoir fait décrocher les oeuvres de l'expo précédente qui étaient toujours sur les murs à mon arrivée.
Parlons du vernissage !
D'abord les invitations. J'avais demandé à être mise en copie du mail que le domaine devait adresser à ses clients habituels. Quelques jours avant l'expo, n'ayant toujours rien reçu, j'insistais
et finalement, quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que c'était le nom d'un autre artiste qui figurait sur la fameuse invitation. Je demandais une rectification que je n'ai d'ailleurs
jamais reçue ! J'invitais donc mes amis et connaissances par mes propres moyens.
Quand au vernissage, dont il était convenu qu'il était à la charge du vignoble, il ressemblait à s'y méprendre à une dégustation. Quelques goûttes au fond de chaque verre, quelques rares toasts,
le tout assorti d'un discours sur le breuvage. Pas un seul invité du Domaine à cette soirée ! uniquement mes invités qui , ce soir-là, ont plus entendu parler de vin que d'art !
Nous avons cherché une partie de la soirée la propriétaire des lieux, notamment pour la pose avec le photographe du journal local. Très occupée dans ses chais, elle n'est apparue qu'en fin de
soirée, quand la plupart de mes invités était partis.
Et voilà ce qu'on appelle un vernissage râté ! tout comme l'exposition, du reste, car aucun visiteur n'osait s'aventurer dans ce couloir qui semblait relever des services administratifs donc
ayant quelquepart un caractère privé.
L'expo n'a pas été inutile pour tout le monde puisque j'ai permis de faire connaître le domaine à mes connaissances et relations personnelles.
En revanche, je me suis bien promis de ne plus jamais participer à ce genre de mascarade.
En conclusion, à moins d'être un ami personnel du vigneron ou du restaurateur, qui en tant qu'ami aura à coeur de vous aider à vendre votre travail, ne perdez pas votre temps et votre énergie
dans ce genre de manifestation où l'artiste n'est qu'un prétexte, un alibi pour faire connaître le commerce en question. En effet, les oeuvres ne se vendent pas d'elles-mêmes, il ne suffit pas
qu'elles soient accrochées à un mur. Encore faut-il quelqu'un pour en parler avec l'acheteur éventuel, et non quelqu'un qui réponde sur le vin quand le visiteur pose une question sur un tableau
!
Internet est certes très utile quand on commence à être connu, pour améliorer la diffusion de son travail artistique. Avoir un site
bien conçu, attractif, qui met en valeur son travail est le rêve de tout artiste. Certains créateurs de sites, ou qui se disent créateurs de sites sont prêts à nous faire rêver, mais pas
gratuitement.
Ainsi, j'ai été contactée par une jeune femme, Melle F.C qui se présentait comme étant responsable marketing de la société "W"de création de sites internet.
Très bonne présentation, visiblement éduquée et cultivée. Pas de raison de ne pas lui faire confiance à priori ! Elle proposait aux artistes,entre autres, de faire gratuitement (ou presque !)
leur site. Celui-ci serait ensuite présenté comme modèle par des commerciaux à des entreprises qui étaient susceptibles de commander, cette fois de façon onéreuse, la création d'un site
professionnel. En échange, je devais seulement accepter de répondre favorablement aux interrogations des entrepreneurs en question.
Je parlais de site gratuit . . ou presque ! En effet, je devais seulement prendre à ma charge le référencement fait par une autre société. Elle disait avoir obtenu de celle-ci un tarif
préférentiel, de 71.76 € par mois avec un contrat sur 3 ans. Tout semblait clean ! et je signais !
(71.76 € x 12 mois x 3 ans = la modique somme de 2583.36 € !)
Fort heureusement, j'ai pris le temps de relire la doc qu'elle m'avait laissée, et là je compris que le référencement prévu n'était pas du tout tel qu'elle me l'avait expliqué, mais qu'il se
résumait en l'utilisation de mots clés comme on peut le faire sur n'importe quel blog.
Ma curiosité éveillée, je recherchais le site de la société en question. Dans Google, je tapais "créateurs de sites internet". A aucun moment je n'ai trouvé W. Leur propre site n'était pas
référencé ! Quand au site lui-même, il était d'une banalité affligeante. En revanche, W avait son blog sur lequel on prouvait trouver un artiste et un magasin qui avaient accepté leur
proposition. Eux aussi, leur site était des plus basiques et pas référencé du tout. Ainsi, ils payent chaque mois plus de 71 € /mois pour RIEN !
En effet, il est possible de télécharger gratuitement des logiciels de confection de sites basiques. Quant au référencement, soit il est très pointu et très cher, ce qui est normal, soit gratuit
comme pour la plupart des blogs.
J'ai certes pu annuler ma commande, mais j'ai trouvé sur internet beaucoup d'autres personnes qui ont été victimes de cette société malhonnête.
Vous avez peut-être, comme moi, été contacté(e)s via internet par une dame, Mme N.B.,agent artistique de son état, qui, elle aussi
me proposait d'améliorer, par son intervention éventuelle, la vente de mes oeuvres. En pièce jointe à son mail, un courrier extrêmement bien rédigé, et qui pouvait inspirer
confiance. L'ayant conservé, je vais pouvoir vous en livrer certains extraits :
"J’ai pris connaissance de votre travail par hasard en effectuant certaines recherches sur internet pour mes clients. Les œuvres que
vous présentez ont su éveiller mon intérêt, mais avant de pouvoir vous proposer une éventuelle collaboration je dois pouvoir réaliser un test d’évaluation en portefeuille pendant une durée de six
semaines environ."
Évaluation en
portefeuille ? C'est peut-être le terme exact, mais il me fait penser à ceux d'un courtier en assurance ! et plus loin, après avoir fait miroiter les retombées mirifiques de son intervention
:
"Le montant de mes honoraires durant la période d’évaluation en portefeuille
s’élève à : 76 euros TTC."
Et voilà ! Je
parierais qu'au bout des 6 semaines " d'évaluation", le verdict aurait été négatif, et que Madame N.B. aurait été désolée de ne pas pouvoir me prendre dans son
"portefeuille".
En effet, quel besoin est-il d'une telle évaluation ? Soit Mme N.B. a
un vrai coup de coeur pour mon travail et se sent capable de le proposer à ses clients qu'elle connaît bien, et cela ne justifie aucune rémunération. Dans ce cas, l'artiste comme l'agent
acceptent une période à l'essai. Chacun prend le risque d'engager certaines dépenses, car chacun a à y gagner le cas échéant. Mme N.B. recherche-t-elle simplement un profit rapide ? et dans ce
cas n'a aucun scrupule à tenter de me gruger ? Je le crains.
D'ailleurs, ayant répondu à son mail que je n'étais pas prête pour
travailler avec un agent, elle n'a nullement essayé de me contacter, ce qui tendrait à prouver qu'elle n'était pas vraiment intéressée pour travailler avec moi.
Ainsi, l'évaluation était bien négative, à priori, c'est à dire sans
avoir besoin de 6 semaines d'étude, ni de la rémunération assortie !
Attention, je parle ici d'UN agent artistique qui, par son comportement prend le risque de discréditer sa profession. Je ne connais pas d'autres agents artistiques, mais en aucun cas
je ne veux généraliser et je suis sûre que la plupart d'entre eux font leur travail honnêtement et avec un certain respect à l'égard des artistes et de la création
artistique.
Si vous avez répondu positivement à cette dame et l'avez enrichie de 76 €,
je souhaiterais vivement connaître le résultat de son évaluation vous concernant. D'avance, merci.
Avec internet, les chances de se faire arnaquer son multiples, car à partir de notre site, de notre blog, ou de notre
inscription sur un site de vente d'art, on peut être aisément contactés par des personnes indélicates. Hélas, celles-ci sont nombreuses.
A croire qu'arnaquer son prochain est devenu pour certains un objectif de vie ! Aujourd'hui, je vais vous raconter ce qui m'est arrivé en matière de cotation. Tout d'abord, il faut savoir que, contrairement à ce qu'affirment les experts, commissaires priseurs, etc, il n'est nullement nécessaire de vendre une toile aux enchères pour obtenir une
cote. Mais comme tous ont à y gagner, ils persistent dans cette affirmation erronée. Même les artistes ne diffusent pas l'information, car trop de cotes dévalueraient les cotations. J'ai, sans l'avoir cherché, été contactée, comme sans doute beaucoup d'entre vous, par un Expert en art moderne et contemporain, un certain Monsieur D.S.qui exerce à Paris. Ce monsieur se
ventait "d'avoir aidé" durant toutes sa vie les artistes à obtenir une cotation chez Drouot. Intéressée par son projet, je demandais un dossier d'inscription. En premier lieu, il expertise
l'oeuvre qu'il a retenue,ce d'après photo,un dessin de nu à l'encre de chine. Son estimation s'élève à 1500 €. Il propose de mettre en vente mon oeuvre dans une célèbre salle de ventes de la région parisienne, et c'est lui qui fixe, contrairement à la règle, puisque c'était normalement à moi que
revenait ce rôle, un prix de réserve qu'il m'impose. Déja une première malhonnêteté !
Puis une de ses secrétaires m'appelle pour m'expliquer qu'en fait ce serait bien si je faisais acheter mon tableau par une amie, quitte à la rembourser ensuite. Bref, pour être sûre d'avoir
ma côte, il fallait que j'achète moi-même mon dessin ! Et bien sûr , après la vente, il m'aurait prélevé 30 % sur le prix de vente.
Bref, une opération extrèmement coûteuse et parfaitement malhonnête ! Ceci date de 2008 et je n'ai pas conservé l'intégralité des documents. La vente n'a pas eu lieu car la plus
haute enchêre était de 1100 € et inférieure au droit de réserve qu'il avait fixé à 1300 €. Si ce prix de réserve n'avait pas été surévalué par cet "expert", la vente aurait pu avoir lieu. Il
m'en a néanmoins coûté la modique somme de 200 € à titre de frais de dossier pour lui-même plus un autre chèque dont j'ai oublié le montant pour la salle des ventes, sans compter les frais de
transport aller-retour du sous-verre. Bref, beaucoup de tracasseries totalement inutiles et coûteuses. Encore une escroquerie ! Vous pouvez vérifier
la véracité de mes propos sur Drouot Cotation qui cite comme je le fais cet individu sans scrupule.
Depuis toujours, nombreuses sont les personnes qui vivent sur le dos des
artistes.
Ainsi, pendant de très nombreuses années, les galeristes n'ont pas hésité à demander
aux artistes des droits d'accrochage parfois exorbitants. Ainsi, ils vendaient des toiles comme d'autres vendent des pommes de terre. Assis dans leur galerie, ils se contentaient d'attendre
leurs clients tranquillement car , après accrochage, ils avaient déja gagné leur vie, ou presque.
Mais cela ne suffisait pas. En effet, à une époque où le commerce de l'art était
florissant, cela ne les empêchait pas de prélever en plus un % important sur le montant des ventes.
A trop tirer sur la corde, elle casse, et c'est ce qui est arrivé. Avec la crise
économique, nombreuses sont les galeries de ce type qui ont dû fermer. De nouvelles ont vu le jour, avec à leur tête de vrais passionnés de l'art, et plus respectueux des artistes. Finis les
paiements à l'accrochage. Les galeristes dynamiques organisent toutes sortes de manifestations dans le but de promouvoir leurs artistes et de vendre leurs oeuvres.
Cette évolution me paraît très favorable.
Amis artistes, cessez de dépenser des sommes folles pour mettre en vente vos oeuvres
(sauf à en attendre des retombées très intéressantes), et ce quel que soit le mode de vente, y compris sur internet.
Quelqu'un a dit : "Si la critique est aisée, l' Art est difficile".
Tous les artistes le savent bien. De très nombreuses années de travail, des dépenses considérables en cours, stages, bouquins, visites de musées et expos, puis en fournitures et matériels en tous
genres, et enfin en expositions, déplacements, etc.
Seuls quelques rares élus ont la chance d'être allés dans les bonnes écoles, avoir eu les bons maîtres et disposer des moyens suffisants pour donner à voir leur travail dans les meilleures
conditions.
Ainsi, peu nombreux sont ceux qui parviennent à bien vivre de leur art. Ceci dit, je suis vraiment ravie pour eux. Je voudrais seulement qu'ils soient beaucoup plus nombreux.
Restent tous les autres, tout aussi inconditionnellement passionnés, mais qui vivent très chichement et doivent trouver des ressources ailleurs. Comme si cela ne suffisait pas, ils sont
très souvent, et je dirais même de plus en plus souvent la cible d'arnaqueurs indélicats qui n'hésitent pas à les voler par tous les moyens.
Ce sont ces arnaques que je vais essayer de lister, et ce avec votre aide éventuellement. En effet, si vous avez, vous aussi été confrontés à ce genre de personnages, vos récits pourront
utilement compléter les miens, et nous pourrons ainsi, en les dénonçant, éviter à d'autres les mêmes déconvenues.