Les articles sont victimes de toutes les arnaques

Publié le par Monick BRES

Depuis toujours, nombreuses sont les personnes qui vivent sur le dos des artistes.

Ainsi, pendant de très nombreuses années, les galeristes n'ont pas hésité à demander aux artistes des droits d'accrochage parfois exorbitants. Ainsi, ils vendaient des toiles comme d'autres vendent des pommes de terre. Assis dans leur galerie, ils se contentaient d'attendre leurs clients tranquillement car , après accrochage, ils avaient déja gagné leur vie, ou presque.

Mais cela ne suffisait pas. En effet, à une époque où le commerce de l'art était florissant, cela ne les empêchait pas de prélever en plus un % important sur le montant des ventes.

A trop tirer sur la corde, elle casse, et c'est ce qui est arrivé. Avec la crise économique, nombreuses sont les galeries de ce type qui ont dû fermer. De nouvelles ont vu le jour, avec à leur tête de vrais passionnés de l'art, et plus respectueux des artistes. Finis les paiements à l'accrochage. Les galeristes dynamiques organisent toutes sortes de manifestations dans le but de  promouvoir leurs artistes et de vendre leurs oeuvres.

Cette évolution me paraît très favorable.

Amis artistes, cessez de dépenser des sommes folles pour mettre en vente vos oeuvres (sauf à en attendre des retombées très intéressantes),  et ce quel que soit le mode de vente, y compris sur internet.

 

Publié dans artistes

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D
Merci pour votre témoignage Art Tiste, infos très utiles.
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A
Ma mauvaise expérience d’artiste avec la Galerie Artitude de Jean-Pierre Lorriaux au Village Suisse à Paris, ou comment j’ai récupéré les ¾ de ma production abimée !<br /> Jean-Pierre Lorriaux repère de jeunes artistes dans les salons. Il leur promet monts et merveilles, une exposition permanente dans sa galerie Artitude du Village Suisse ainsi que des expositions à l’étranger – en tout, 12 expositions dans l’année. Pour cela, l’artiste verse un loyer pendant un an. A la fin du contrat, il est stipulé que la galerie n’est pas responsable si les œuvres venaient à être endommagées – j’ai appris depuis que cette clause est illégale. <br /> Mon expérience avec la Galerie Artitude de Jean-Pierre Lorriaux n’a pas tenu ses promesses, et fut, après signature du contrat, très désagréable. Jean-Pierre Lorriaux se comporte comme une diva capricieuse ; il exige de connaitre les contrats que vous signez avec d’autres galeries (où est la confidentialité ?), et ne tolère pas d’être contredit ni d’être pris en défaut.<br /> Si vous lui faites remarquer que vous n’êtes pas satisfait, il vous retire tout bonnement du planning des expositions. Et il est souvent très difficile (si ce n’est impossible) de recevoir des photos ou autres certificats d’expositions qu’il aurait tenues. Lorsque vous le lui faites remarquer, grand seigneur, il vous attribue une exposition… après l’expiration de votre contrat, vous obligeant à rester plus longtemps. <br /> J’ai eu la mauvaise idée de m’opposer à Jean-Pierre Lorriaux. Bien mal m’en a pris, parce que lorsque j’ai voulu mettre un terme à notre collaboration, j’ai récupéré plus des 2/3 tiers de ma production littéralement saccagée et bonne pour la benne. Je n’irai pas dire que ce fut un fait volontaire, mais je m’interroge quand même : comment « un professionnel de l’art » peut-il mettre des œuvres dans un tel état. Celles-ci ont voyagé vers les Etats-Unis et ailleurs dans le monde, elles sont toujours revenues intactes. Lorsqu’elles m’ont été retournées de la Galerie Artitude de Jean-Pierre Lorriaux, elles étaient brisées, rayées… largement malmenées. Depuis je m’interroge sur le professionnalisme de cette galerie. Depuis, Jean-Pierre Lorriaux, qui s’était pourtant engagé devant témoin à me dédommager ne l’a toujours pas fait, prétextant tout et son contraire. <br /> Je partage aujourd’hui mon expérience pour que les artistes et le milieu artistique sachent qui est Jean-Pierre Lorriaux.
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M
Merci de témoigner de votre expérience. C'est bien de dénoncer, mais si vous avez des preuves ou des témoignages d'artistes qui ont vécu la même chose avec ce personnage, il faudrait pouvoir poursuivre. Je dis ça, mais je ne suis pas juriste... Faites-vous conseiller.<br /> Amicalement.